Centre Départemental des Musiques et Danses Traditionnelles de Haute-Loire
 

Vendredi 30 Juillet 2021

* 3ème soirée du festival *


>>> Billetterie : bientôt <<<


  • 18H00 / CINE-CONCERT avec DRALHAS :

DRALHAS
Ciné-concert ensonnaillé / transhumance audiovisuelle

Iris KAUFMANN (voix, synthétiseurs, cloches), Romain MAUREL (violons, voix, cloches),
François ARBON (traitement sonore, synthétiseur, magnétophone à bande), David FARGE (vidéo)
DRALHAS

 

À partir d’images collectées sur le terrain et d’archives, ce ciné-concert tisse un film muet sur la vie des sonnailles et des clarines, de leur fabrication à leur usure sur les drailles du pastoralisme en Massif Central, enluminé des musiques traditionnelles du pays d’oc et de la musique expérimentale et bruitiste.

Production L’Excentrale et FEM collectiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



  • 21H / Soirée avec ADAR, DUO DURIF CHAMPEVAL et TRIBAL JAZE:

ADAR
Massif Central (Cantal, Corrèze, Haute-Loire, Puy De Dôme)

Maider Ma (accordéon(s), alboka, pandero, podorythmie, chant.
Arnaud Bibonne: boha, bohassa, podorythmie, chant.

Adar

 

Adar est un duo de musiques limitrophes qui propose un bal basco-gascon élargi à d’autres horizons, composé de Arnaud Bibonne et Maider Martineau. Passionnés des similitudes entre leurs instruments traditionnels, (l’alboka, la boha, la caremère, l’accordéon, les percussions), et les autres cultures alentours, le duo développe aussi le chant en gascon, basque et français. Dans leur bal ancré et cadencé, il s’agit toujours de créer une rencontre entre accents, que ce soit par la voix, les instruments ou la danse.

 

 

DUO DURIF CHAMPEVAL 

Olivier DURIF, Violon, chant,
Jean-Pierre CHAMPEVAL, violon chant.

 

DUO DURIF CHAMPEVAL

La musique de violon des Monédières corréziennes est une musique singulière dans le paysage des musiques de traditions hexagonales, découverte originale et inespérée au cœur des années 1970, « sauvée des eaux » par quelques chercheurs-musiciens auprès de ses derniers interprètes de tradition en Limousin.
Jean-Pierre Champeval et Olivier Durif ont longuement croisé, au moment de leur initiation, la route de ces personnalités et violoneux de légende : Depuis, tout à la fois chercheurs, luthiers, conteurs et musiciens, ils n’ont jamais cessé d’interroger la matière de ces bourrées aux mélodies inextricables et aux rythmiques diaboliques. Aujourd’hui, en appui sur cette musique forte mais pas repliés sur elle, ils continuent à faire vivre « lo son de las Monédiaras », musique moderne à force d’archaïsme, enracinée dans le « beat » de la bourrée, espéranto universel des musiques du Massif Central.

 

BIOGRAPHIE

Olivier DURIF musicien, chercheur et directeur du Centre Régional des Musiques traditionnelles en Limousin a un long parcours au sein des musiques traditionnelles initié dès le milieu des années 1970. Il habite en Corrèze. Musicien autodidacte il devient rapidement professionnel au sein du groupe de folk « Le Grand Rouge » dès 1975. Parallèlement il accomplit avec d’autres compagnons de route (Eric Montbel, André Ricros…Jean-Pierre Champeval) tout un travail de collecte des musiques du Massif Central, notamment le concernant, autour de la musiques des violoneux. Il sera alors animateur de l’Association des Musiciens Routiniers qui fédère la recherche de terrain dans le Massif Central, puis journaliste de la revue « Modal », directeur artistique créateur du festival « De bouche à Oreille » à Parthenay. Il fonde ensuite le Trio Violon avec Jean-François Vrod et Jean-Pierre Champeval. Il sera président de la FAMDT pendant près de dix années, depuis 1994 il est directeur du CRMT Limousin et a continué à mener en paralléle une carrière artistique avec notamment Laurent Rousseau (« La féroce mécanique des jours ») et la
compagnie de danse Hervé Koubi. Depuis deux années, après l’édition du CD « Dans les Rochers du Viallaneix », il a remonté un duo autour des musiques de violon du massif Central avec Jean-Pierre Champeval.

Il est l’auteur de nombreux articles sur les musiques traditionnelles et notamment le livre « Musiques des Monts d’Auvergne et du Limousin » paru chez Actes-Sud.

Jean-Pierre CHAMPEVAL
Aujourd’hui luthier et musicien Jean-Pierre a quinze ans quand il vient habiter définitivement en Corrèze (pays d’;origine de son père) avec sa famille, après une enfance passée dans différents pays d’Afrique. Séduit par le mouvement revivaliste dans les années soixante dix, il range sa guitare pour se consacrer à l&#39;apprentissage du violon traditionnel en découvrant ses racines corréziennes, au contact des derniers violoneux rencontrés lors des collectages qu’il entreprend dans les environs d’Egletons, où il habite. Jean-Pierre Champeval est tout à la fois un des pionniers-chercheurs des derniers violoneux ruraux des Monédières et en même temps l’un des premiers interprètes à s’être aventuré sur les traces des illustres Julien Chastagnol, Léon Peyrat et autres Lilou Malthieux… Résidant actuellement en Belgique où il exerce ses talents de luthier, il a conservé une passion intacte pour « le son des Monédières » et la couleur unique de la musique ornementée de ses illustres maîtres. Membre du groupe limousin Tontons Pinardiers (1976) En 1979 avec Olivier Durif Christian Oller et Jean Michel Ponty, il réalise le disque de collectage “Violoneux corréziens, et rejoint le groupe folk lyonnais le Grand Rouge”.
Entreprend des études de lutherie en Angleterre (1984-1987).
Membre de Trio violon ( CD la concordance des temps- Silex Auvidis 1991) avec Olivier Durif et Jean-François Vrod .
A participé à de nombreux stages et concerts en France et en Europe.

 

Dernière parution:
CD DURIF CHAMPEVAL “Dans les rochers du Viallaneix” chez 5 Planètes.

 

 

 


TRIBAL JAZE
Un bal  “trash, trad &amp; roots”

Marc Buvry – Saxophone Baryton
Flavien Di-Cintio – Accordéon diatonique
Cédric Hergault  – Tambour

 

 

 

Accordéon diatonique, sax baryton et tambour battant, Tribal Jâze nous entraîne en un folklore intemporel, imprégné de free jazz et d’énergie rock, entre bal d’antan et gavottes imaginaires.
Cela commence comme une partie de cache-cache. Puis se transforme en un soundclash trad’n trash, arbitré par un bateleur de foire d’empoigne, tel un match de boxe ou un combat de catch, au cours duquel les instruments rivalisent de virtuosité, pour s’affronter dans un corps à corps, avant de fusionner en un commun accord. La musique s’inspire des airs d’autrefois pour en offrir une interprétation d’aujourd’hui, et une invitation à la danse.

 

La plupart des pas de danse que les musiciens prennent soin d’expliquer, à même le goudron ou en salle, sont accessibles aux petits comme aux grands, amateurs ou danseurs avisés.

 

 

 

 

 


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