Jeudi 27 juillet 2017

* 2ème soirée du festival *


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21H – Concert/Bal traditionnel

 

Maralha

Cécile Delrue Birot, Marina Kretsch, Marthe Tourret (violons)

Maralha

“L’exubérance des cordes auxquelles se mêlent l’énergie des voix de trois violoneuses pour une musique chaleureuse et rythmée.”


Face à Phasmes

Lucien PILLOT (vielle à roue alto), Joanny NIOULOU (musettes 16, 20, 23 pouces pieds)

Face à Phasmes

Ces deux musiciens routiniers se sont trouvés au détour des parquets et ne se lâchent plus depuis. Leur musique est faite d’un savant dosage de danse, de rythme, de swing, de bourdons et de mélodies. Une interprétation sans contrefaçon, sincère et instinctive, où la cogitation n’a pas sa place, mais où la spontanéité crée une fraîcheur sans fard. Proche des sources, mais dans un vécu d’aujourd’hui, la musique de Face à phasmes ne se pose pas de question et s’inscrit parfaitement dans une continuité des musiques traditionnelles en perpétuelles évolutions.

 


Super Parquet

Julien Baratay (Voix, machines), Antoine Cognet (Banjo), Simon Drouhin (Machines, boite à bourdons), Louis Jacques (Voix, Cabrette), Léo Petoin (Clef de voûte du son)

SuperParquet

SuperParquet c’est l’adéquation des musiques traditionnelles du Centre France et des musiques expérimentales électroniques.
Situés entre Lyon et Clermont Ferrand, les cinq membres du groupe travaillent depuis 2014 sur les effets du drone et des musiques de transes dans les festivals, les bals, les SMAC ou les squats.

“Super Parquet ressemble à une ébouriffante exploration des musiques traditionnelles couplée à une ahurissante recherche sonore électronique. Ça n’existait pas, ils l’ont inventé. Une musique un peu sauvage, animale, où la cornemuse emblématique de l’Auvergne vient flirter avec les sons synthétiques des machines. Un banjo s’énerve, s’électrise, s’enflamme. C’est prenant, c’est planant, c’est dansant, c’est fait de tension et sans concession.” Altitude Jazz Festival

“Tout a commencé comme dans un morceau de John Carpenter. Quelques notes de banjo amplifié répétées à l’envie, avant que la cabrette et les machines ne viennent méduser l’auditeur. Dix minutes pour une Bourrée coulée de l’Artense (de l’intense !), de quoi scotcher le public dès l’ouverture du concert avec une musique sans concession, hypnotique comme du drone et qui ne demande qu’à sortir hors les murs pour se répandre et diffuser son bourdon dans l’immensité du dehors. Une mise sous tension intransigeante, toute contenue mais bouillonnante comme une montée d’acide.
Dans leur exploration ébouriffante, les Lyonnais n’en oublient pas moins la base, comme en témoigne le fabuleux morceau de conclusion, M’en revenant des noces, chanson traditionnelle accompagnée d’une ritournelle électro. Musique totale, chemin tout tracé vers l’extatique, de quoi chialer et planer en même temps.” Magma Magazine


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